Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'UEM
Union européenne : traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'UEM
Autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire, signé à Bruxelles le 2 mars 2012 par 25 États membres (sauf la République tchèque et le Royaume-Uni).
- •Autorise la ratification par la France d'un traité intergouvernemental sur la gouvernance de la zone euro
- •Le traité a été signé par 25 États membres sur 27 (sauf la République tchèque et le Royaume-Uni)
- •Le texte renforce les règles de discipline budgétaire via un pacte budgétaire au sein de l'Union économique et monétaire
- •Il prévoit de renforcer la coordination des politiques économiques et la gouvernance de la zone euro
- •La ratification engage la France sur les engagements pris par les États contractants
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Voici le résumé détaillé du texte :
Le projet de loi autorise la ratification par la France du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire. Ce texte a été signé le 2 mars 2012 à Bruxelles par vingt-cinq États membres sur vingt-sept, à l'exception de la République tchèque et du Royaume-Uni. Il s'agit d'un accord intergouvernemental, adopté faute d'unanimité pour modifier les traités fondateurs de l'Union européenne.
Dispositif du traité
Le traité instaure un ensemble de règles destinées à renforcer le pilier économique de l'Union économique et monétaire. Il prévoit de favoriser la discipline budgétaire à travers un pacte budgétaire, à renforcer la coordination des politiques économiques des États membres et à améliorer la gouvernance de la zone euro. Ces mesures sont présentées comme destinées à soutenir les objectifs de croissance durable, d'emploi, de compétitivité et de cohésion sociale au niveau européen.
Parties contractantes
Sont parties au traité les États membres suivants : le Royaume de Belgique, la République de Bulgarie, le Royaume de Danemark, la République fédérale d'Allemagne, la République d'Estonie, l'Irlande, la République hellénique, le Royaume d'Espagne, la République française, la République italienne, la République de Chypre, la République de Lettonie, la République de Lituanie, le Grand-Duché de Luxembourg, la Hongrie, Malte, le Royaume des Pays-Bas, la République d'Autriche, la République de Pologne, la République portugaise, la Roumanie, la République de Slovaïe, la République slovaque, la République de Finlande et le Royaume de Suède.
20 députés du groupe Socialiste, républicain et citoyen (SRC) ont voté contre la majorité de leur groupe.