Budget de l'État 2025
Projet de loi de finances pour 2025
Le projet de loi de finances pour 2025 fixe les autorisations de crédits et les plafonds d'emplois pour les services de l'État, les opérateurs, les établissements publics et les autorités indépendantes.
- •Fixer les crédits du budget général pour l'année 2025
- •Définir les plafonds d'emplois pour les services de l'État et les opérateurs
- •Autoriser les redécouverts budgétaires nécessaires au fonctionnement
- •Mettre en place des mécanismes de report de crédits de 2024 vers 2025
- •Instaurer des garanties d'État pour des organismes spécifiques (Unédic, Banques, Cigéo)
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Dispositions pour 2025
Crédits du budget général et des budgets annexes
L'article 42 autorise les crédits du budget général, répartissant les moyens par mission et programme. L'article 43 concerne les budgets annexes, tandis que l'article 44 traite des comptes d'affectation spéciale et des comptes de concours financiers. Ces dispositions définissent la répartition des ressources financières à l'échelle des différents ministères et établissements publics, en tenant compte des évolutions par rapport aux exercices précédents.
Données de performance et autorisations de découvert
L'article 45 fixe les objectifs et indicateurs de performance à suivre. L'article 46 détermine les autorisations de découvert, permettant de gérer les trésoreries des collectivités et établissements publics. Ces mécanismes assurent le suivi de l'exécution budgétaire et la gestion des liquidités dans le secteur public.
Plafonds d'emplois
Les articles 47 à 50 fixent les plafonds d'autorisations d'emplois pour différents acteurs :
- L'article 47 concerne les plafonds d'emplois de l'État.
- L'article 48 concerne les opérateurs de l'État.
- L'article 49 concerne les établissements à autonomie financière.
- L'article 50 concerne les autorités publiques indépendantes. Ces dispositions encadrent l'évolution des effectifs publics.
Reports de crédits
L'article 51 prévoit la majoration des plafonds de report de crédits de paiement, permettant de transférer des crédits non consommés de 2024 vers 2025, offrant ainsi une certaine flexibilité dans la gestion budgétaire.
Dispositions permanentes
Mesures budgétaires et garanties
Plusieurs articles traitent de mesures spécifiques :
- L'article 52 octroie la garantie de l'État à l'Unédic (assurance chômage).
- L'article 53 sécurise les prêts à la collectivité de Nouvelle-Calédonie.
- Les articles 54 à 58 concernent diverses garanties d'État et souscriptions de capital pour des institutions financières internationales.
Écologie et mobilité
L'article 60 réforme le chèque énergie, tandis que les articles 61 à 63 traitent de la répartition de la dotation globale de fonctionnement (DGF), du fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) et des taxes liées au stockage géologique des déchets radioactifs.
États législatifs annexés
Le texte prévoit des dispositions spécifiques pour les états législatifs annexés, bien que les détails ne soient pas précisés dans l'extrait fourni.
Conclusion
Le PLF 2025 représente un effort budgétaire global de 60 milliards d'euros, dont deux tiers portent sur la réduction des dépenses publiques et un tiers sur des mesures de justice fiscale ciblée. Le texte prévoit de ramener le déficit sous les 3 % du PIB d'ici 2029, tout en maintenant le financement des priorités du gouvernement, notamment dans les domaines de la sécurité, de la justice et de la transition écologique. Les effectifs publics devraient diminuer, mais les moyens alloués aux missions régaliennes et écologiques devraient globalement augmenter.
Ce texte a été adopté sans vote des députés sur l'ensemble, grâce au 49.3.